Traduction du japonais de Jean-Christian Bouvier
Au Japon, trois amis en dernière année de primaire forment un trio inséparable. Ils font front contre l’adversité et osent s’avouer leur peur la plus secrète : celle de mourir. Pour percer le mystère de l’au-delà, ils espionnent un voisin âgé, vivant en ermite, dont ils soupçonnent la mort prochaine. Quand ce dernier s’en aperçoit, il les chasse avant de se demander s’il ne les mettrait pas à profit pour reconstruire son jardin et peut-être sa propre vie. De là naitra une amitié qui bouleversera le dernier été de leur enfance.
Malicieux et lumineux roman d’apprentissage, Jardin d’été conte une poignante sortie de l’enfance où la conscience de la mort donne le goût de la vie.
Kazumi Yumoto est née en 1959 à Tokyo. Publié en 1992, son premier livre, Jardin d’été, est un succès. En plus d’être récompensé par de nombreux prix et traduit dans le monde entier, il est adapté au cinéma par Shinji Somai et devient un film culte.
Un portrait tendre et naïf des derniers instants de l'enfance. Une lecture délicate et profondément apaisante.
Raph, Métropolis, Bayeux
Un magnifique livre, une très belle histoire autour de la transmission avec, au centre, des enfants espiègles inoubliables.
David, Cultura, Chambray-les-Tours
Une magnifique histoire sur la transmission intergénérationelle, une leçon d'humanisme d'une grande douceur, ce que la littérature japonaise sait faire de meilleur.
Quentin, La Comédie humaine, Avignon
Une très belle réflexion sur la vie, une réflexion assez profonde sur celle-ci et la mort qui en découle. Un roman très léger à lire.
Océanne, Fnac, Caen
Un roman comme une pluie d'été, rafraichissante et inattendue.
Roméo, Le vent des mots, Lorient
Savoir faire des fractions, c'est une chose, mais déguster un bon morceau de pastèque bien juteux en pleine canicule, sous la fraîcheur de la véranda d'une personne âgée qui vous a pleinement accueilli dans le crépuscule de son existence, c'en est une autre. Et celle-ci, vous ne l'oublierez pas.
Charlotte Collemare, Nautijilon
Un très beau texte d'une douceur rare.
Laura, Le Phénix, Paris