Nous sommes très heureux de partager avec vous des mots de libraires et des extraits d’articles de presse sur notre premier livre Hurry on down, les vies de Charles Lumley de John Wain. Le livre est toujours disponible en libraire et sur notre site internet !

« L’errance burlesque du flegmatique Charles Lumley, qui cherche par tous les moyens à grimper les barreaux d’une échelle sociale savonnée… à moins que son désir soit plutôt de la briser, l’échelle sociale ? Ou tout simplement de vivre à côté, fuyant les contraintes d’une société coincée ? Qui sait… Ce roman de 1953, premier-né des toutes nouvelles et déjà prometteuses éditions du Typhon, est un pur bijou d’humour anglais, où le comique et la noirceur se rencontrent dans une histoire inventive et pleine d’esprit. Sous les blagues, on sent la rage…  Si vous aimez les Monty Python, Kaurismaki et Ken Loach, c’est pour vous ! »
Mathilde, Librairie Delamain (Paris 1)

« Associé au mouvement des Jeunes hommes en colère, John Wain porte à travers son personnage de Charles Lumley un regard à la fois cynique et désabusé sur l’establishment en place dans l’Angleterre des années 50. Un roman fort sur l’aspiration d’une génération à l’émancipation et contre le conformisme. »
Sébastien, Librairie Pages et Plumes (Limoges)

« Une fois son diplôme en poche, le jeune Charles Lumley a bien l’intention d’utiliser ses connaissances fraîchement acquises pour ne surtout pas faire ce qu’on attendrait de lui. Si ses études lui ont servi à une chose, c’est à comprendre que la société repose sur des principes contraires à ceux qu’elle semble valoriser ; il est hors de question qu’il participe à ce système bourré d’hypocrisie. Il ne reculera devant rien, pourvu qu’il soit libre, et le voilà parti pour de nombreuses aventures ! On embarque à sa suite avec plaisir, dans les chemins de traverse qu’il emprunte, bordés de personnages haut en couleurs.  Un roman de satire sociale féroce sur fond de misère d’après-guerre, réjouissant ! » Mélanie, Librairie Atout livre (Paris 12)

« Voici les savoureuses tribulations d’un jeune homme qui refuse le schéma d’une vie toute tracée.Charles Lumley dit non à l’hypocrisie bourgeoise de la société anglaise des années 50. Souhaitant vivre libre, il préfère encore gravir l’échelle d’un laveur de carreaux plutôt que l’échelle sociale, et se laisser porter par les rencontres, les petits boulots, ses mensonges, et, surtout… ne jamais rentrer dans le rang ! Bizarrement passé inaperçu jusqu’à aujourd’hui, ce roman de la génération des Angry Young Men est une sacrée trouvaille d’une toute jeune maison d’édition, les éditions du Typhon, dont on a hâte de lire les prochains titres ! » Philippe, Librairie Le Comptoir des mots (Paris 20)

« Coup de coeur de Amanda Spiegel »
Librairie Folies d’encre (Montreuil)

« La naissance d’une maison d’édition est toujours un événement, quand cette maison s’appelle les Les éditions du typhon et que le premier titre de son catalogue est un texte anglais d’une telle tenue, là c’est un enchantement ! Ça s’appelle Hurry on down. Les vies de Charles Lumley. Ecrit par John Wain en 1954 (traduit par Anne Marcel). Et c’est formidable ! Dans une société anglaise engoncée dans ses vêtements, chevillés à ses vieilles habitudes, Charles Lumley, un héros délicieusement anti-conformiste, est de ces hommes qui ne désirent qu’une chose : s’en extraire à tout prix ! Tour à tour drôle, cynique et tonitruant, Hurry on down est un réjouissant roman d’apprentissage et d’émancipation, riche en causticité et en aventures. On se laisse prendre avec délectation dans ce picaresque dépoussiérant, cette éducation étourdissante. Lumley, inoubliable !
Fabien, Décitre (Grenoble)

« Je me suis vraiment régalé en suivant Charles (comme un vieil ami) se mouvoir entre milieux interlopes et situations cocasses. Le style est alerte, très dynamique et le rythme ne faiblit pas et ce, jusqu’à la dernière page avec le retour de Véronica aux affaires… C’est une belle trouvaille d’éditeur et 60 ans après le livre ne semble pas avoir d’age mais c’est le propre de la bonne littérature ! »
Michel, Librairie L’intranquille (Besançon)

« Ce texte m’a complètement happé, il figurera en bonne place sur ma table des coups de coeur »
Hugues, Librairie Filigranes (Bruxelles, Belgique)

Coup de coeur de Thomas, Librairie Les mots et les choses (Boulogne)

« Roman d’initiation Hurry on down est aussi, malgré son ton léger et détaché, une critique de la société, de l’Angleterre des années 50″
Anne, Librairie Le gang de la clef à molette (Marmande)

« Dès le début j’ai eu le sentiment de tenir entre mes mains un grand texte. Il a beau dater des années 50, son contexte est tout à fait transposable dans nos années 2018. Finalement ce souffle que cherche Charles Lumley c’est aussi celui que certains d’entre nous, encore aujourd’hui, recherchent. Rompre avec les trop anciennes traditions mais ne pas se couler dans le moule moderne que l’on nous propose. »
Alicya, Cultura (Villeneuve d’Ascq)

 

Dans la presse et les blogs

 

« Hurry on down est l’expression d’un malaise et d’un fort désir d’émancipation qui passent aussi par la recherche de formes artistiques nouvelles. Libre et musicale, la dérive de Charles Lumley a contribué à montrer qu’on pouvait faire de la littérature autrement », L’Humanité, Sophie Joubert

« Dans cette Angleterre libérale et corsetée de l’après-guerre, les doutes et les aspirations de Charles Lumley ressemblent à ceux de toute jeunesse frustrée » Livres hebdo, Véronique Durand

« Il y a de très nombreux points communs entre l’écriture précise et nette de John Wain et les images des cinéastes de la nouvelle vague. Le roman se dévore sans faim comme un Pierrot le fou littéraire.Il n’y a pas à se tromper, les chiens sont nés en même temps que les chats » Eric Dussert

« A la fois burlesque mais surtout parfaitement raccord avec nos vies même au XXIe siècle, la nostalgie nous emporte. La critique d’une société bien trop rigide, sans rêve, sans liberté totale est flagrante. Si l’auteur en a jugé ainsi en 1953 qu’en est-il à l’heure actuelle ? » Blog Serial Lecteur, Anthony Lachegar

« On pense à Robert Walser, qui, d’apprentissages ratés en travaux inutiles et refusant de croupir dans un bureau, se trouva bien mal ajusté à son époque. Mais à la mélancolie du Suisse se mêlerait la truculence d’un grand môme qui, sans verticalité et las des contraintes, préférerait tenter de conquérir Veronica que de se presser au rythme imposé par l’Angleterre d’après-guerre, en plein élan de reconstruction. Mais pour combien de temps avant d’être rattrapé? » Le Vif, Anne-Lise Remacle

« Tout le suc, si l’on ose dire, est dans les concours de circonstances jamais prévisibles mais tout naturels qui font passer Charles Lumley d’un épisode à un autre. John Wain, encore une fois, excelle à tisser les hasards – c’est l’une des fortes qualités de ce roman passionnant où un être en quête de liberté découvre que même pour qui recherche la neutralité, pour qui « ne veut pas passer son existence à mordre et à être mordu », il y a aussi nécessité de lutter » La Cause littéraire, Théo Ananissoh

« Charles Lumley, diplômé de l’université, aurait tout pour s’installer dans une bonne existence middle class, bien régulière, bien rangée. Sauf qu’il refuse d' »en être », d' »arriver » comme certains de ses condisciples. John Wain relate donc, c’est d’ailleurs le sous-titre du livre « Les vies de Charles Lumley » ; une tentative pour sortir des rails et de son milieu, qu’il qualifie de « masse lourde et pâteuse », de bourgeoisie « usée et croulante ». Zibeline, Fred Robert

« Contemporains des beats aux États-Unis et des mods en leur pays, « cousins de gauche » des hussards français, les angry young men (« jeunes gens en colère ») désignent un groupe d’auteurs apparus dans les années 50. Ils s’appellent John Osborne, John Braine, Kingsley Amis, Alan Sillitoe, Keith Waterhouse, John Wain. Créateurs de beautiful losers préfigurant les working class heroes chers aux Kinks et au free cinema bien avant les punks, ces jeunes gens, à l’instar de Malcom McDowell dans le film If, sont en rupture avec l’intellectualisme et l’élitisme universitaire dont Oxford et Cambridge sont les emblèmes. Réfutant les idéologies aussi bien communiste que libérale, ils utilisent une langue moderne, simple et directe, loin du style ampoulé de « l’art pour l’art ». Anticipant les films de Ken Loach ou les romans de Ian McEwan, leurs héros sont des rebelles sans cause issus souvent de milieux modestes. Mus par leur rejet des barrières sociales ou des conventions qui les entravent, ils portent sur la société et l’establishment un regard cynique et désabusé. Charles Lumley, dans Hurry and down, dérive après l’université de petit métier en petit métier, à la recherche d’une classe sociale qu’il ne trouve pas ou qui l’étouffe ; il cherchera finalement à rester en terrain neutre, à voyager sans passeport » Le Zèbre, Marco Jeru

« Un personnage qui incarne l’émancipation et à travers lequel John Wain dépeint l’Angleterre d’après-guerre dans toute son amertume, s’inscrivant ainsi dans le mouvement des Jeunes hommes en colère. Une très séduisante découverte qui met en appétit devant ces éditions du typhon qui ont à l’évidence à coeur de nous faire redécouvrir des textes retentissants. Rendez-leur donc visite. » Blog Ça sent le book

« Ce roman, où s’entremêle humour britishet moments d’émotion, montre une étonnante modernité, à se demander si malgré les années qui nous séparent de l’après-guerre, la société a beaucoup changé… » Blog Lisez-Voir, Valentin

 

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